Pluvieux Canal et Gibraltar au placard

Alors que nous pensions, à défaut d’emprunter le célèbre passage de Gibraltar, profiter du printemps sudiste et de mes très chers champs de coquelicots… Alors que nous pensions s’armer de nos tongues et d’un short flamboyant, nous avons dû passer 10 jours sous la pluie, qui a lavé, en même temps que nos brefs rêves champêtres, nos vestes de quarts!

122 écluses à déclencher, d’abord nous remontons jusqu’à Toulouse, puis le sens des eaux s’inverse et nous descendons jusqu’à notre dernière écluse, celle qui nous lâche dans le cours du fleuve, enfin.

L’océan-mer n’est plus très loin, d’imperceptibles signes nous le montre, ce sont d’abords les maisons de pêcheurs , aux filets suspendus, puis la marée qu’il nous faut prévoir pour descendre en même temps qu’elle, et enfin, enfin…la couleur! Le bleu nous revient enfin, en plein dans les yeux!

Ne reste plus qu’à ré-installer ces deux mats qui trônaient sur le ponts…enfin plus qu’à !
Et en route pour notre première escale, et pas la moindre, la très bien nommée…Belle-île!

Merci à tous nos équipiers venus nous prêter mains forte, et armées d’amarres, pour nous aider à remonter et descendre cet infini Canal, en plein dans ce printemps pluvieux, néanmoins incroyablement vert et parfumé…merci, vraiment.

 

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